samedi 26 juillet 2014

La Perlière à Troyes

La Perlière Création est une jolie boutique nichée dans le centre historique de Troyes; elle propose de très beaux bijoux fantaisie, à la fois élégants et originaux. Elle existe depuis bien longtemps puisque je la fréquentais déjà lorsque j'étais lycéenne et j'ai chez moi plusieurs de leurs créations, que je porte et reporte.
Je n'ai donc pas résisté à l'envie d'aller y faire un tour lors de mon dernier passage en ville, et comme je suis une très gentille fille, je suis repartie avec de superbes boucles d'oreilles vertes et turquoises. Je les adore, presque autant que la personne qui me les a offertes !




La Perlière Création
21 place du Marché au Pain
10000 Troyes
03.25.73.60.74

vendredi 25 juillet 2014

Un petit frichti




Parce que la montagne, ça creuse !


Pinot, Mondeuse et
Marc de Savoie.

Pormoniers,
saucisses savoyardes
au chou, aux herbes et aux feuilles d'épinards.


Tommes de Savoie.



Les délicieux yaourts de Savoie.


Les pâtisseries aux pralines sont très courantes en Rhône-Alpes, à l'image du Saint Genix, la brioche aux pralines crée dans la commune savoyarde éponyme de Saint-Genix-sur-Guiers vers 1880 par le pâtissier Pierre Labully. J'adore tous ces gâteaux délicieusement parsemés de rose ! Alors quand j'ai la chance d'en trouver dans toutes les petites boulangeries, j'en profite !

Madeleine aux pralines.

Brioche aux pralines.

mercredi 23 juillet 2014

Randonnée à Saint Pierre d'Albigny #3

Col du Potat par le Frêne

7 km
440 m de dénivelé

Départ du col du Frêne à 950 m.
Parcours en forêt et en crête, belles vues sur la Combe de Savoie.
Passage au chalet d'alpage de l'Epion.


La croix du col du Frêne.

En arrivant sur la crête, la vue sur Saint Pierre d'Albigny et sur les montagnes environnantes est de toute beauté.











Arrivés au col du Potat, un troupeau de vaches fait résonner ses cloches, comme pour nous souhaiter la bienvenue après cette longue ascension.








Le petit chalet d'alpage de l'Epion.

mardi 22 juillet 2014

Le château de Miolans



Miolans est un hameau de Saint Pierre d'Albigny, un lieu tout à fait charmant avec de belles maisons savoyardes.
On aperçoit de loin son château, qu'il est possible de visiter.








"Le château de Miolans, classé Monument historique depuis 1944, est situé à 550 m d'altitude sur un escarpement rocheux qui domine la Combe de Savoie.
Le noyau initial du château se trouve à l'emplacement de la tour Saint Pierre, donjon primitif construit par les seigneurs de Miolans dès le XIIème siècle. A la fin du XIVème siècle, l'agrandissement du château entrepris par Jean de Miolans et son adaptation aux progrès de l'artillerie réalisée sous Anthelme IV (XVème siècle) consacrent la puissance et l'autonomie de cette famille implantée non seulement en Savoie mais aussi en Dauphiné et en Viennois. Après l'extinction de la dynastie en 1523, le château est cédé au duc Charles III de Savoie mais il s'avère militairement dépassé. Transformé en prison d'Etat de 1564 à 1792, la forteresse compta le marquis de Sade parmi ses plus célèbres prisonniers. La famille Guiter, propriétaire du monument depuis 1869, a entrepris sa restauration et l'ouvre aujourd'hui au public."




"La construction du châtelet d'entrée date du début du XVIème siècle. Cet édifice de défense avancée assure le contrôle de l'accès nord, après le pont de pierre jeté sur le premier fossé creusé dans le roc. Il se compose d'une barbacane dotée de nombreuses meurtrière, d'une tour en U, couronnée par un parapet crénelé défendant le fossé, d'une tour-porte fermée par deux portes fortifiées, renforcée au moyen d'un assommoir et d'une herse et enfin d'une galerie couverte offrant un accès direct et protégé à la haute-cour."








"La première enceinte a sans doute été édifiée à la même période que le châtelet d'entrée pour protéger l'accès à la basse-cour. La rampe d'accès était autrefois fermée à mi-chemin par une porte fortifiée à pont-levis, située à l'endroit où elle se rétrécit. Plus haut, elle vient buter contre la tour d'artillerie de la Sauvegarde édifiée à la fin du XVème siècle et sur la porte monumentale qui défendaient l'accès à la basse-cour."




lundi 21 juillet 2014

Coup de théâtre(s)

Coup de théâtre(s)


Auteurs: Sébastien Azzopardi et Sacha Danino.
Mise en scène: Sébastien Azzopardi.

Avec: Benoît Cauden, Alyzée Costes, Alexandre Guilbaud, Nicolas Martinez, Laurent Maurel, Olivier Ruidavet et Salomé Talaboulma.


Au théâtre de la Gaité Montparnasse,
Paris 14ème.





Coup de théâtre(s) nous emmène dans un voyage théâtral, de l'Antiquité à nos jours, à la rencontre de tous les grands courants qui ont marqué l'art dramatique et de quelques personnages très emblématiques. Le tout avec humour, dérision et un vrai amour des planches.

A peine revenu de son Odyssée, Ulysse se voit confier une nouvelle quête par les dieux et repart dans un périple spatio-temporel. Adieu les drames antiques, le voici confronté tour à tour à la commedia dell' arte, à Molière, à Cyrano de Bergerac, au Vaudeville, à Tchekov, à Godot et aux musicals de Broadway.




Si l'on apprécie les jeux de mots pertinents et la belle énergie des comédiens, l'ensemble reste tout de même souvent poussif et un peu répétitif. La dernière partie, avec le rythme endiablé du théâtre de boulevard et des comédies musicales, est bien plus réussie, nous entraînant respectivement dans un tourbillon de quiproquos et de paillettes. Et mention spéciale à l'adaptation de La Cerisaie, durant laquelle un comédien commente avec une ironie hilarante la vie quotidienne du peuple russe; c'est de loin le passage qui m'a le plus convaincue !

En résumé, on passe un bon moment avec Coup de théâtre(s), à sourire si ce n'est à s'esclaffer. Et l'hommage au théâtre, s'il n'est pas d'une très grande originalité, n'en reste pas moins touchant. Mais d'après ce que m'ont dit les amies qui m'accompagnaient, les deux précédentes créations de la troupe étaient bien meilleures, bien plus drôles.

dimanche 20 juillet 2014

samedi 19 juillet 2014

Dress code

Dress code

Maxime Donzel et Géraldine de Margerie
Photographies: Olivier Marty
2012 



Pour qui a, comme moi, adoré la fabuleuse chronique Dress Code dans l'émission d'ARTE Personne ne bouge !, capable d'égayer les pires dimanches soirs, ce livre est le complément idéal.

On y retrouve tout l'humour potache des deux auteurs associé à des conseils mode plutôt bien sentis, le tout réparti en 25 chapitres, comme:
"Comment s'habiller en temps de crise ?"
"Comment s'habiller quand on est moche ?"
"Comment s'habiller quand on est vieux ?"
"Comment s'habiller pour la fin du monde ?"
Mes préférés !

Le bon vêtement pour chaque situation donc, alliant au côté pratique la quête perpétuelle de l'originalité, mais pas seulement.
Dress code, ce sont aussi des citations pointues.
"C'est à ses vêtements élimés qu'on reconnaît un communiste", disait le regretté Heinrich Himmler, qui était toujours très propre sur lui...
Pierre Desproges, p.25, Comment s'habiller pour manifester ?

Des conseils de bon sens qui facilitent la vie quotidienne.
"Les écolos qui s'enchaînent aux arbres penseront à porter des vêtements chauds au cas où on les oublierait quelques jours." p.23, Comment s'habiller pour manifester ?
Et un public précisément ciblé.
"Ces conseils ne concernent évidemment pas les demi-mondaines écervelées qui trouvent que la campagne c'est sale, d'ailleurs comme par hasard c'est plein de cochons." p.79, Comment s'habiller pour aller à la campagne ?
Dress code, une Bible à étudier religieusement cet été, en bikini, tongs pailletées et bob Škoda récupéré sur la caravane du Tour de France.

Randonnée à Saint Pierre d'Albigny #2

Allez, une bonne tranche de tomme de Savoie à l'ail avec du pain, et c'est parti pour une nouvelle randonnée...


Jérusalem par les Coutins

4 km
300 m de dénivelé

Départ de Saint Pierre d'Albigny.
Parcours le long du Gargot (ouvrages de protection contre les crues) et à travers les près de "Jérusalem."
Villages typiques des Coutins et de la Noiriat.


Premier cheminement le long du Gargot, cours d'eau en sous-bois aménagé en de nombreuses petites cascades.







Petit pont à l'entrée du hameau des Coutins.





Descente vers La Noiriat en passant près des ruines de Jérusalem. Oui, rien que ça !




vendredi 18 juillet 2014

Deux jours, une nuit

Deux jours, une nuit



Réalisateurs: Luc et Jean-Pierre Dardenne
France / Belgique, 2014


Avec: Marion Cotillard, Fabrizio Rongione, Pili Groyne, Catherine Salée...


Disons-le tout net, avec Deux jours, une nuit, les frères Dardenne ont une fois encore réussi une œuvre magistrale, qui aurait bien mérité une troisième Palme d'Or.
Pourtant, ce film, dont l'action couvre un laps de temps assez court, un week-end, qui construit une linéarité au plus près de la réalité, sans flash-back et qui déroule encore et encore des actions plutôt semblables, est pour le moins ambitieux. La répétition génératrice d'ennui est un écueil important dont les deux réalisateurs se sont parfaitement joués, en se collant au plus près à leur personnage principal, à sa vie quotidienne et à la perception qu'elle en a, celle d'une spirale étouffante.

Sandra est une ouvrière, mère de famille, qui sort d'une grave dépression. Bien que très entourée par un mari formidable, deux jeunes enfants et des amis dévoués, elle peine encore à sortir la tête de l'eau et se réfugie dans le sommeil, dressant sa fatigue perpétuelle en rempart entre elle et le monde. Sandra travaille avec seize autres ouvriers dans une petite usine de matériel optique; elle a été absente longtemps, au point qu'elle semble bien inutile à sa hiérarchie au moment où elle devrait réintégrer son emploi. Afin de se débarrasser d'elle, la direction organise un vote auprès de ses collègues: soit elle réintègre l'entreprise, soit chaque salarié reçoit une prime de 1000 €. La majorité choisit la prime, mais à la veille du week-end, la déléguée du personnel arrache un nouveau vote pour le lundi matin. Encouragée par cette amie et épaulée par son mari, Sandra va tant bien que mal, durant deux jours et une nuit, aller trouver un à un ses collègues pour tenter de les convaincre de voter pour elle.

A partir de cette ligne directrice forcément répétitive, les frères Dardenne dressent un portrait juste et bouleversant de la classe ouvrière, sans pathos ni folklore à la Guédiguian. Ici les archétypes n'existent pas. Chacun à sa façon se montre à la fois solidaire et soucieux de sa propre existence et de celle des siens, car l'argent manque à tous. Pour survivre. Pour vivre mieux. On ne peut gommer l'importance des 1000 €, mais on peut pointer la responsabilité du patron.

Sandra elle-même n'est ni victime ni passionaria. On est touchée bien sûr par la détresse de cette femme qui peine à retrouver goût à la vie et qui avale les comprimés de Xanax comme d'autres les gommes de Nicorette. Mais on imagine aussi l'enfer de sa dépression pour son mari hors du commun et pour ses enfants qui voient "maman qui pleure encore." Faisant corps avec son personnage, Marion Cotillard est formidable, comme chaque fois qu'elle est bien dirigée.


Marion Cotillard et Fabrizio Rongione.

Bien sûr qu'on voudrait que Sandra gagne, mais là n'est peut-être pas le plus important. Car finalement, ce qui redonne vie, liberté et dignité, elle le dit à son mari au téléphone à l'issue du fameux lundi matin: "On s'est bien battu."

mercredi 16 juillet 2014

Randonnée à Saint Pierre d'Albigny #1

Oui, enfin les vacances en Savoie, très loin du métro Maraîchers !
Le calme, les montagnes, le fromage et bien sûr les petites randonnées...

Mont Benoît par la Barme

5 km
250 m de dénivelé

Départ de Saint Pierre d'Albigny.
Traversée du plateau de la Barme et des hameaux typiques de Mont Benoît.
Très belle vue sur la Vallée de l'Arc, de l'Isère et sur le château de Miolans.


Le hameau de La Noiriat.



Première petite randonnée sous un soleil de plomb et un ciel bleu azur. Les petits sentiers en sous-bois nous ont conduit de petits hameaux pittoresques en superbes points de vue sur les montagnes environnantes.
Avec quelques rencontres impromptues au détour des chemins...



















Nouvelle rencontre...



Au hameau du Chapeau, une petite vierge de bois dans son abri en pierre tenait une colombe.





Et en récompense de tous ces efforts, ma boisson de l'été 2014, l'Orangina ! J'en bois tout le temps, c'est délicieux !