lundi 30 juin 2014

Troyes, le jardin des innocents

De mai à octobre, de magnifiques jardins d'inspiration médiévale sont installés dans le centre-ville de Troyes.
Le jardin des innocents, uniquement constitué de fleurs blanches, est incontestablement mon favori. C'est si agréable de flâner dans ce lieu emprunt de calme et de poésie.







Il est situé à côté de la magnifique église de La Madeleine, ma préférée également, à l'endroit même où se trouvait autrefois le cimetière attenant à l'édifice religieux.




En 1525, le cimetière est entouré d'un mur. Il se dote dès lors d'une galerie funéraire, appelée aussi "charnier" ou "ossuaire." On en devine encore les arcades.


Côté de la galerie funéraire.

En 1550, une porte méridionale est ouverte entre l'église et le cimetière.


La porte méridionale.

dimanche 29 juin 2014

La course du Château de Vincennes




Une très belle course ce dimanche matin, à peine assombrie par la pluie.
Je suis très fière d'y avoir participé !







Mes résultats (en temps réel):

01h 08' 14''
Moyenne de 8,792 km/h
3232 / 3426 au général
572 / 643 dans ma catégorie senior femme.

dimanche 22 juin 2014

Troyes, rue de la Madeleine





Au numéro 18, pour être précise.
Vous ne voyez rien de particulier dans cette ancienne petite rue du centre-ville ?
Mais si, regardez bien... Juste sous la poutre de bois.








Une magnifique petite vierge à l'enfant !


Parviz Khazraï dans le métro

Troyes, Maison Commune

Véritable petit joyau médiéval champenois, Troyes est ma ville natale.
Elle s'est refait une beauté durant la dernière décennie et mérite vraiment d'être découverte ou redécouverte.




L'Hôtel de Ville, dont la première pierre fut posée en 1624, accueille en façade une belle statue datant de la Révolution, La Liberté foulant aux pieds l'hydre du despotisme.
Vous pouvez retrouver ICI l'histoire complète du bâtiment, ainsi que quelques beaux documents iconographiques.




mercredi 4 juin 2014

Gérard de Nerval dans le métro

Rihanna aux CFDA Fashion Awards

Pour la remise des prix des Council of Fashion Designers Awards à New-York, Rihanna a réinterprété la liberté des années 1920 avec l'audace qu'on lui connait.



La belle s'est vue remettre le Fashion Icon Award.

Juin émotif & sandales sous la pluie










Les situations sentimentales en suspens se dénoueront en juin. Vénus vous rend quelque peu irrationnelle mais suivre son cœur est le secret du vrai bonheur. Pour vous et vos copines, le moment est venu de prendre le large, ne serait-ce que le temps d'un week-end. Préparez votre valise en ajoutant une pièce passe-partout. Et si vous vous ennuyez au bureau, portez patience et sachez attendre : il y a des nouveautés en vue !




Côté look ? Racontez votre côté romantique avec une blouse rehaussée de dentelle et de jeux de transparence. Le pantalon à coulisse apporte une touche easy et désinvolte tandis que les sandales fleuries donnent une allure toute en délicatesse.



TWIN-SET Simona Barbieri vous voit...
ÉMOTIVE

mardi 3 juin 2014

Godzilla

Godzilla

Réalisateur: Gareth Edwards
U.S.A., 2014

Avec: Bryan Cranston, Juliette Binoche, Aaron Taylor-Johnson, Elizabeth Olsen, Ken Watanabe.




Allez voir Godzilla, c'est accepter de n'être pas trop surpris. C'est le plaisir de retrouver la bestiole créée par le japonais Ishirô Honda en 1954, savant cocktail de kitch, de gigantisme, de kawaii et d'épouvante.
On se laisse tenter par l'affiche très réussie dans les stations de métro, esthétique et impressionnante. On est curieux des nouveaux effets spéciaux et des innovations apportées par la 3D. Et, à condition de ne pas être trop regardant sur la vraisemblance, on se dit qu'on peut passer un bon moment, rire et peut-être un peu frémir.

Et il faut dire que le film commence plutôt bien, au Japon. Brian Cranston et Juliette Binoche (malheureusement dans une bien trop courte apparition...) donnent corps à l'intrigue sur fond de sinistres réminiscences d'Hiroshima.
L'histoire se poursuit après une ellipse de plusieurs années, alors que l'enfant du couple est devenu adulte, un militaire marié et père de famille. Et alors qu'en passant par Hawaï, on se retrouve à San Francisco, les choses commencent à se gâter. Aaron Taylor-Johnson et Elizabeth Olsen sont bien fades comparés à leurs aînés et jamais on ne s'attache à eux.

Si Godzilla commence sur fond de puissance destructrice nucléaire, comme un hommage aux origines de la saga, ce sont les peurs du XXIème siècle qui peuplent indéniablement le film. Un tsunami dans le pacifique rappelle celui de 2004. A San Francisco, c'est une mise en scène très 11 septembre qui prévaut, avec crashs aériens et tours en flammes. La ville américaine soumise au chaos. Mais on reste toujours dans le domaine des évocations plastiques, esthétiques même, sans beaucoup de finesse ni de fond.

Le Godzilla de 1954, mangeant un train.

Et puis surtout, le film semble n'en pas finir et l'on s'ennuie car la vedette se fait attendre: mais enfin, où est donc Godzilla, véritable arlésienne des grands fonds sous-marins ?! Pour nous faire patienter, on nous sert bien deux monstres nucléaires un brin ridicules, les MUTOS, mais ces descendants en ligne directe d'Alien (la référence est évidente !) ne remplacent pas la star, qui finit par apparaître pour le combat final.

Ainsi, malgré quelques bons moments, auxquels le ridicule n'est d'ailleurs pas toujours étranger, le film s'avère trop long dans sa deuxième partie, avec des humains plutôt falots et un monstre que l'on regrette de ne pas avoir côtoyé davantage.
En reste l'envie d'adopter un petit Godzilla en peluche, il est si mignon...