jeudi 30 janvier 2014

China Girl

L'année du cheval de bois, ça sonne un peu comme une fête foraine rétro, non ?


Rihanna, Good Morning America

Hier matin, sur le plateau de l'émission Good Morning America, Rihanna était resplendissante dans un tailleur Chanel orange des plus audacieux.





lundi 27 janvier 2014

Le jeu des 1000 euros au théâtre

Le jeu des 1000 euros
D'après l'émission de France Inter


Texte et mise en scène: Bertrand Bossard
Avec: Louise Belmas, Vincent Berger, Bertrand Bossard et Benjamin Farfallini

Au théâtre de la Commune
Aubervilliers
Jusqu'au 1er février 2014.



L'histoire commence en 2213. La culture a officiellement disparu, mais les traces qu'elle a laissées dans quelques esprits se révèlent plus subversives que jamais. Quand deux astronautes façon 2001, l'Odyssée de l'espace retrouvent le fameux métallophone du Jeu des 1000 euros, ils y voient un signe et décident d'organiser un enregistrement clandestin du jeu mythique, comme au bon vieux temps de France Inter.

Qui ne connaît pas Le jeu des 1000 euros ? Qui n'a pas au moins une anecdote à raconter concernant ce jeu radiophonique qui existe depuis 1958 ? Très simple puisqu'il repose sur un principe de questions / réponses, il a gravé au fil des décennies ses principaux éléments dans la mémoire collective des Français: les petites notes de musique métallique qui égrainent le temps, le public qui crie "Banco ! Banco ! Banco !", puis "Super ! Super ! Super !", les questions bleues, blanches et rouges envoyées par les auditeurs... Et parce que l'émission est enregistrée partout en France, y compris dans les petits villages les plus reculés, de gymnases en salles des fêtes, elle crée une sorte de trait d'union entre les quatre coins du pays: à 12h45, tous les chefs-lieux de canton arrivent directement dans votre cuisine. D'ailleurs les premières minutes du Jeu des 1000 euros sont consacrées à l'évocation des terroirs, des spécialités, etc.
Quand j'étais petite, avec mes parents, nous écoutions l'émission en déjeunant chez ma grand-mère; c'était le seul programme de France Inter que nous suivions avec La tribune de l'histoire le samedi soir. Je l'écoutais quand j'étais étudiante et donc assez souvent à la maison le midi. Puis quand je vivais dans l'Yonne, je suis allée à deux enregistrements, l'un à Laroche-Migennes et l'autre dans un petit village dont j'ai oublié le nom. Les enseignants retraités membres du club Questions pour un champion ne m'avaient laissé aucune chance ! Et puis avec un bon ami, nous envoyions aussi des questions et nous étions tout contents lorsque nous les entendions sur les ondes. Je pense que nous sommes beaucoup à pouvoir raconter ainsi de petites histoires toutes personnelles.




De ce fait, l'idée de faire de cette émission ultra-populaire un objet de théâtre est assez séduisante.
Bertrand Bossard nous propose un enregistrement clandestin au rythme endiablé et à l'humour très efficace. On retrouve ce qu'on aime dans Le jeu des 1000 euros et on rit beaucoup. En évoquant Camus, Bossard rappelle que la culture peut être rébellion et source de liberté. A travers la poésie et ses infimes subtilités, la connaissance sublime les rencontres du quotidien. Du poste de radio posé sur le buffet à ce qui pourrait un peu changer la vie en quelque sorte, la pièce convoque nos souvenirs avec bonheur.
Malheureusement, la dernière partie du spectacle, faisant intervenir de façon artificielle et bien moins drôle le cerveau de Gilles Deleuze, n'est pas très réussie.
Néanmoins, on passe globalement un très bon moment à Aubervilliers, pour cet opus très spécial du Jeu des 1000 euros.

dimanche 26 janvier 2014

Valentino, Haute Couture printemps-été 2014



Toujours beaucoup de poésie et une infinie délicatesse chez Valentino.
Légèreté des matières et élégance absolue des coupes.
Un safari rêvé dans de beaux jardins imaginaires...






vendredi 24 janvier 2014

Deux invitations pour la pièce de théâtre "Rose is a rose is a rose is a rose" à Montreuil

Je vous propose deux invitations pour la pièce Rose is a rose is a rose is a rose, texte d'Ivana Sajko et mise en scène de Philippe Lanton. Vous pouvez visionner le teaser ICI.



La pièce se joue au théâtre Berthelot, 6 rue Marcellin Berthelot à Montreuil (métro Croix de Chavaux sur la ligne 9):
- samedi 25 janvier à 16h et à 20h30;
- dimanche 26 janvier à 16h.

Indiquez-moi en commentaire la représentation à laquelle vous souhaitez assister, ainsi que votre nom, l'entrée se faisant sur liste nominative. (Bien entendu, les noms des personnes n'apparaîtront pas sur le blog...)
Les deux premiers arrivés seront les premiers servis. Bonne chance !

jeudi 23 janvier 2014

Read a Book Nigga

"Read a book ! Read a book ! Read a muh'fuckin book !"



Pour les collégiens du Val de Saône.

Jean-Paul Gaultier, Haute Couture printemps-été 2014


Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos - Prix Lumières

La vie d'Adèle d'Abdellatif Kechiche a triomphé lors de la cérémonie des Prix Lumières, récompenses attribuées par les journalistes de la presse étrangère basés en France.



L'œuvre a en effet été élue meilleur film de l'année. Kechiche s'est vu remettre le prix du meilleur réalisateur et Adèle Exarchopoulos celui du meilleur espoir féminin.
Quant à Léa Seydoux, elle a été sacrée meilleure actrice, à la fois pour La vie d'Adèle et pour Grand Central de Rebecca Zlotowski.





mercredi 22 janvier 2014

Top of the Lake

Top of the Lake


Série TV britannique créée par Jane Campion et Gérard Lee
2013

Avec: Elisabeth Moss, Holly Hunter, Peter Mullan, David Wenham, Thomas M. Wright...





Nul doute que nous entendrons beaucoup parler de Jane Campion en 2014, puisqu'elle sera la présidente du jury du prochain Festival de Cannes. Mais en 2013, la réalisatrice néo-zélandaise nous a déjà régalés d'une mini-série en sept épisodes, totalement haletante et très immergente dans des paysages de l'autre bout du monde.




En Nouvelle-Zélande, aux abords d'un lac immense entouré d'une nature somptueuse, gigantesque et inquiétante de si peu d'humanité, Tui, une jeune adolescente de 12 ans mystérieusement enceinte, disparaît. Laketop, la ville à proximité du lac, n'est guère plus humaine que les sombres forêts alentours: entre trafiquants de drogue dérangés, bikers imbibés et notables cyniques, on comprend peu à peu la terreur de la gamine à défaut de ce qui l'aurait poussé à fuir. Car s'ils boivent encore du thé, il semble que les descendants des sujets de sa gracieuse majesté soient retournés à l'état sauvage dans cette petite bourgade repliée sur elle-même. Un camp presque sectaire, du nom de Paradise, fait la liaison entre la ville et les espaces naturels. Aménagé de quelques containers, il est peuplé de femmes à la dérive évoluant dans une pseudo-spiritualité autour d'un gourou interprété avec beaucoup de talent par Holly Hunter. Ce lieu des vérités révélées laisse tout autant les hommes livrés à eux-même. Tui y passe, mais disparaît très vite une fois encore.


Elisabeth Moss en J. Mendel,
cérémonie des Golden Globes 2014.
Comme ange et démon, seules deux personnes se soucient réellement de retrouver la gamine dont les chances de survie sont minces dans la forêt: son père, parrain de la drogue ultra-violent, instable et menaçant, et une femme flic de Sydney, native de Laketop, Robin Griffin. Perdue dans une vie qui pourrait être rangée mais qui ne lui correspond pas, Robin est hantée par les traumatismes de son adolescence auxquels elle doit faire face du fait de son retour. Attirée par la marge plus qu'elle n'ose se l'avouer, l'histoire de Tui a pour elle un écho très personnel. Retrouver, sauver la petite devient une question de vie ou de mort, et pas seulement pour l'adolescente, loin s'en faut. Elisabeth Moss, déjà très remarquée dans Mad Men, compose ici un personnage complexe et très crédible. Elle vient d'ailleurs de remporter pour ce rôle le prix de la meilleure actrice dans une mini-série lors des derniers Golden Globes. Amplement mérité !


Top of the lake captive et inquiète. On navigue sans cesse entre les faits bruts et les obsessions des personnages, ce qui donne parfois un étrange sentiment de distorsion de la réalité. Et quand on pense être à deux doigts de basculer dans quelque chose de presque mystique, le polar revient imposer ses codes.
Les paysages néo-zélandais sont à couper le souffle. Ils m'ont d'ailleurs amenée à m'interroger sur ce pays dont je me suis rendue compte que je ne connaissais rien si ce n'est deux ou trois clichés, comme le rugby ou les moutons. Cette nature extraordinaire et le sentiment d'immensité inquiétante qu'elle véhicule sont pour beaucoup dans l'ambiance très aboutie de cette série. Jane Campion dit s'être inspirée de The Killing version US, réalisation elle-même inspirée du Forbrydelsen danois que j'adore. Les atmosphères de ces séries policières, extrêmement travaillées, sont une indéniable réussite et resteront je pense comme une signature.

mardi 21 janvier 2014

Giambattista Valli, Haute Couture printemps-été 2014

De très beaux tissus soyeux, des drapés noués avec beaucoup de modernité et le printemps avant l'heure avec des fleurs à profusion !









Et le premier rang n'était pas en reste question élégance...

J'adore le foulard dans les cheveux !


Miroslava Duma

samedi 18 janvier 2014

Inside Llewyn Davis

Inside Llewyn Davis


Réalisation: Ethan & Joel Coen
U.S.A, 2013

Avec: Oscar Isaac, Carey Mulligan, Justin Timberlake, John Goodman, F. Murray Abraham...




Inside Llewyn Davis est le titre d'un disque enregistré par un chanteur folk qui tente de percer dans le New York du tout début des années 1960. Seulement l'essentiel des copies moisit dans des cartons poussiéreux stockés dans le bureau de son imprésario...
La vie n'est pas drôle pour cet artiste certes talentueux -mais l'est-il suffisamment ?- perdu dans l'hiver new-yorkais, avec quelques minces bagages et quelques rares soutiens, des amis qui l'hébergent sur de vieux canapés et une sœur qui tente en vain de le raisonner. C'est peu dire que Llewyn Davis est à la dérive; derrière la vie de bohème autour des clubs et des cafés pointe la misère, derrière l'humour et l'ironie cinglante se dessine le désespoir.
Ayant hérité d'un chat roux suite à une série d'improbables péripéties et fuyant peut-être une femme très en colère, Llewyn part à Chicago, pour ce qui apparaît comme l’audition de la dernière chance.

On retrouve dans ce film dont la construction semble se perdre autant que son héros, tout l'humour et toute la poésie des frères Coen, avec des personnages toujours incroyables tout en paraissant si familiers. Et on y découvre également toute la noirceur en filigrane, celle dont se teinte souvent l'existence.

Carrey Mulligan, très en colère mais lumineuse.

Llewyn Davis est terriblement touchant et éminemment agaçant aussi. La vie ne l'épargne pas tout comme lui-même ne transige avec personne. Loser magnifique, pathétique: victime et salopard. Où le mène son chemin dans la neige, alors qu'il choisit de tourner le dos à un possible amour, à une possible famille ? Son salut finalement n'aurait pu venir que de ce qu'il a tragiquement et irrémédiablement perdu, un autre lui-même.

dimanche 12 janvier 2014

Hit & Miss

Hit & Miss


Série TV britannique créée par Paul Abbott
2012

Avec: Chloë Sevigny, Jonas Armstrong, Vincent Regan, Peter Wight, Karla Crome, Jorden Bennie, Reece Noi, Roma Christensen, Ben Crompton...




L'histoire de cette série britannique fait l'effet d'un uppercut: Mia est un transsexuel, très jolie fille mais très esseulée, qui est tueuse à gages pour se payer l'opération qui fera d'elle une femme à part entière. Une vie on ne peut plus underground donc, et en même temps très rangée d'une certaine façon, ou que Mia semble aborder ainsi en tout cas. Jusqu'au jour où elle reçoit une lettre de son ex-petite amie, souvenir d'une autre existence où elle s'efforçait d'être un homme comme les autres. La jeune femme, mourante, lui avoue avoir eu un fils de leur relation et lui demande de prendre soin de lui. C'est ainsi que Mia se retrouve dans une modeste petite ferme de la campagne anglaise, avec cochons, poulets et renards, et surtout avec quatre gamins ainsi qu'un formulaire à signer pour devenir leur tutrice légale. Il y a là Ryan, son fils de 10 ans, mais également deux aînés d'une (ou de deux) unions précédentes qu'elle a connu tout petits, Riley 16 ans et son frère Levi, puis enfin Leonie, petite fille à qui sa maman manque beaucoup et qui adopte très vite Mia. [A ce propos, les Anglaises auraient-elles un problème avec la contraception ???] Les relations avec les aînés sont plus compliquées, tout particulièrement avec Riley, adolescente précoce habituée à se débrouiller seule et écorchée vive. Mia découvre alors que tous les problèmes du quotidien ne peuvent pas se régler à coup de calibre. Mais elle apprend aussi la responsabilité et le soucis de l'autre, alors que l'amour de ces enfants semble enfin donner un sens à sa vie.




La série nous brosse une Angleterre très sauvage socialement parlant, où des orphelins restent livrés à eux-même, avec un voisinage au mieux indifférent, au pire prédateur.
Chloë Sevigny incarne avec charme, sensualité et un indéniable courage un transsexuel sensible. L'identité, celle que l'on ressent et celle que l'on croise dans le regard de l'autre, est bien sûr questionnée, sans que ce soit un point central. Cette interrogation se nourrit par contre de façon fine de la problématique des origines, de la famille et du milieu social.
Le côté gangster et tueuse à gages m'a paru par contre totalement anecdotique; il ne sert qu'à venir pimenter davantage encore le pitch de la série, peut-être également à marquer le décalage entre la vie de Mia et celle à la ferme, mais d'autres activités moins extrêmes l'auraient fait tout autant.
La rencontre entre Mia et les enfants est selon moi le vrai temps fort de la série, car malgré ce qu'on pouvait s'imaginer au départ, il ne s'agit pas du tout d'un show haletant et boum-boum. Qu'est-ce que l'amour d'une famille ? Qu'est-ce que prendre soin d'enfants, et peu importe s'ils ne sont pas les siens ? La petite ferme (c'est le terme employé dans la série, tout sauf un hasard vu les connotations dont il ne manque pas de se parer...) devient le cœur de cette famille improbable, où la confiance se gagne assez chèrement et où on est prêt à tout pour protéger les siens.

Hit & Miss, c'est un peu La petite maison dans la prairie au pays des transgenres. Rien de si sulfureux, mais plutôt une belle histoire d'amour entre une presque femme et des enfants qui finissent par se choisir.

Kenzo, pré-collection automne-hiver 2014-2015

J'ai toujours pensé que la lecture était ultra sexy.

samedi 11 janvier 2014

The Immigrant

The Immigrant


Réalisateur: James Gray
U.S.A, 2013


Avec: Marion Cotillard, Joaquin Phoenix, Jeremy Renner...





The Immigrant est un film qui en fait à la fois trop et pas assez. Donc un film plutôt raté même s'il se laisse regarder comme on dit.

Trop de poncifs et de bons sentiments dans cette évocation du New York des années 1920 en font une histoire peu crédible, plus proche du téléfilm de Noël que la fresque historique. Ewa, jeune immigrante polonaise orpheline, arrive en Amérique sur un grand bateau peuplé des rêves du vieux continent. Mais sa jeune sœur, tuberculeuse, doit rester en quarantaine et Ewa est refoulée, car elle est accusé d'avoir des mœurs légères, que son oncle d'Amérique prend d'ailleurs pour prétexte pour lui tourner le dos. La pauvresse a en fait été violée durant la traversée et elle ne doit finalement son ticket d'entrée aux États-Unis qu'à l'opportunisme d'un proxénète new-yorkais, Bruno, qui soudoie les gardes afin de recruter de nouvelles filles. Faisant mine d'aider la jeune femme perdue et lui faisant valoir qu'il lui faudra beaucoup d'argent pour faire soigner sa sœur et la faire entrer dans le pays, il la convainc de se prostituer. Dans cette situation bien sombre, l'apparition d'Orlando, cousin de Bruno figurant un peu son double bienfaisant, redonne le sourire et l'espoir à Ewa. mais le drame couve... et la coupe est pleine, n'en jetez plus !




Et avec ça, pas assez de flamboyance dans les sentiments pour emporter le spectateur. Sans passion, les poncifs n'ont pas vocation à l'universel et la bluette ne se transforme jamais en mélo déchirant. En Cosette d'Ellis Island, Marion Cotillard reste froide; cette femme dont le sens moral est éprouvé par la fatalité n'est jamais touchante, se montrant d'ailleurs toujours méprisante pour les autres prostituées. De même, Joaquin Phoenix n'est pas assez tourmenté en âme damnée tiraillée entre la noirceur de son existence et les sentiments qu'il éprouve pour Ewa. J'aurais aimé voir ces deux êtres si antagonistes consumés par leurs contradictions et leur attirance, entre chute et rédemption. J'aurais voulu pouvoir y croire un minimum en tout cas.

Pendant la projection, j'ai pensé que ce genre d'histoire passait souvent mieux sous forme de comédie musicale, les chansons étant un bon vecteur d'émotions. Peut-être que ça aurait pu marcher. Une nostalgie de L'opéra de quat' sous sans doute...

Roulent galettes...

J'adore la galette des rois !!!
(Oui, je sais, j'ai une furieuse tendance à A-DO-RER tout ce qui ressemble un tant soit peu à un gâteau...)
La galette me plaît parce que j'apprécie toute cette pâte feuilletée pur beurre garnie de frangipane, mais aussi parce qu'on ne peut en manger qu'une fois par an, pendant trois courtes semaines environ. J'aime ce petit rendez-vous de début d'année, qui illumine un peu le moment où il faut retourner au travail après les fêtes.
La détox post-foie gras attendra donc un peu...

La galette Lenôtre, je l'ai découverte lors de ma première année à Paris, quand je travaillais dans le XVIème arrondissement, non loin d'une boutique. Un souvenir sucré de cette période douce-amère en quelque sorte...




Cette année, leur collection de six fèves célèbre les 80 ans d'Air France, avec notamment le logo historique de la compagnie.

L'hippocampe ailé.

Mais j'apprécie aussi la galette de ma petite boulangerie de quartier à Montreuil, vraiment très bonne, avec la couronne à fleurs de lys de mon enfance.




Et puis tout le charme des galettes réside aussi dans les fèves, ces petits sujets de faïence plein de fantaisie.


Petits sujets de la crèche.

Wagon et locomotive.


Gontran le cousin de Donald, un petit bonhomme vert bizarre,
The Batman's Penguin, le Marsupilami, Bonemine d'Astérix
et Le Petit Prince de Saint-Exupéry.


Le manège enchanté: Pollux et Azalée.


Grands aventuriers: Herzog et La Pérouse.


Métiers d'art - le souffleur de verre, le fondeur de cloche...


Cafetières.


Fable de La Fontaine.


Août l'adoré et septembre le honni.


Puzzle à l'heure du goûter.


Choppes - de petits bijoux de finesse...


Funshine Bear.


Couronne et bonnet phrygien.


Tee-shirts.


Fèves champenoises.


Transistor et Jukebox.


Panier et valise.


Petit musée: Lautrec, Renoir, Cassatt, Morisot et Degas.


Jardinage.


Musique.


Deux fèves Lenôtre de la collection 2009.


Léonard De Vinci.


Chocolat Pailhasson de Lourdes.


Gaara (Naruto.)


Sac Fauchon de la collection 2005 et 2006.


Cœurs d'amour.