mercredi 23 janvier 2013

Cookie indigeste

Mon ami Aurélien et moi allons souvent au cinéma voir des avant-premières ou des projections-débats. Il a souvent des invitations, il m'arrive parfois de gagner des places et nous avons pris l'habitude d'y aller ensemble, ce qui nous a souvent réussi: soit nous avons découvert d'excellents films, soit nous avons vu de tels navets que nous en rigolons encore... L'intérêt, c'est de découvrir des choses que nous ne serions sans doute pas allés voir spontanément et d'élargir ainsi nos horizons, pour le meilleur ou pour le pire !
 
Quand nous allons à l'UGC des Halles, nous avons nos habitudes dans un petit resto des alentours, La Fresque, un endroit chaleureux, à la cuisine parisienne traditionnelle et plutôt bonne: j'aime leur andouillette et leur déco. Hier soir, pour ne pas rater la séance, nous sommes partis en catastrophe après le plat principal; nous aurions mieux fait de prendre un  vrai dessert.
 
 
 
 
Nous avons donc assisté à l'avant-première du film Cookie de Léa Fazer.
Des situations improbables, des rebondissements téléphonés, des pointes d'humour qui laissent de marbre..., l'ennui ne m'a pas lâchée. Les comédiens très plats ne parviennent pas à faire décoller un scénario qui ne l'est pas moins. Virginie Effira était bien meilleure dans la présentation de La Nouvelle Star qu'elle n'aurait pas du quitter...
Alors c'est vrai, on a les larmes aux yeux quand le petit garçon retrouve sa pauvre maman à l'autre bout du monde, mais qui ne ferait pas pleurer avec ça ? L'émotion facile agace plus qu'elle ne touche.
Aurélien m'a dit que deux répliques étaient vraiment bien trouvées, mais sur une heure et demie, peut-on réellement les mettre au crédit du film ?
Les Américains réussissent à la perfection ce genre de comédies romantiques légères mais pétillantes. (J'avais adoré The Holiday avec Cameron Diaz, Kate Winslet et Jude Law !) Mais ici, la recette ne prend pas: c'est trop cuit, c'est fade, c'est pas bon.
 
Cookie
un film de Léa Fazer, 2013.
 
The Holiday
un film de Nancy Meyers, 2006.

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