mercredi 30 janvier 2013

Mode italienne, constellations et avenir radieux !

TWIN-SET Simona Barbieri est une jolie marque de vêtements italienne, qui me donne envie d'être à Florence, à Rome ou à Milan.


 
C'est aussi un horoscope (Mon Dieu, allez savoir pourquoi...) qui me met toujours de bonne humeur. Qu'il me promette le grand amour ou des jours difficiles au boulot, il me voit toujours jolie et très bien habillée.
Au fait, je suis sagittaire, et vous ?
 
Sagittaire


Février sera un mois un peu morose avec Mars en opposition qui refuse d'entendre raison, même si vous avez de bonnes raisons pour vous montrer boudeuse.
Ce sera une période plutôt rude, mais la bonne nouvelle c'est que vous pourrez vous réfugier dans les bras de votre partenaire qui sera prêt à vous soutenir et à vous redonner du courage dans les moments difficiles.
Vénus protège les amoureux et les amours naissants et vous fera sentir séduisante et désirable.
Vénus vous offrira également des moments de sérénité et d'entente profonde avec votre partenaire, même s'il s'agit d'un nouveau flirt.


Et le look ? Un look rétro sera parfait : optez pour la robe à manches courtes en crêpe imprimé agrémentée de petites poches. Quelle élégance !


TWIN-SET Simona Barbieri vous voit…
SENSUELLE

lundi 28 janvier 2013

Masculines


Masculines est une création des chorégraphes Héla Fattoumi et Eric Lamoureux (du Centre Chorégraphique National de Caen / Basse-Normandie), que j'ai vue à l'Espace 1789 de Saint-Ouen.
 
En partant du Bain turc, le tableau d'Ingres, les deux chorégraphes interrogent les représentations de la femme en général et de la femme orientale en particulier.



Le spectacle est saisissant et très réussi, du fait en particulier des sept danseuses qui sont admirables de talent, de beauté et d'énergie. Elles dansent tour à tour des femmes lascives, puissantes, hystériques, selon une chorégraphie tonique, ample et magnifique à regarder. Les costumes, qui laissent une grande place à la nudité qu'ils soulignent et enluminent, sont très beaux, de même que le décor, constitué surtout de grandes lampes suspendues plates et rectangulaires, propres à figurer différents univers.
 
En ce qui concerne la danse, j'ai donc été totalement séduite. Le propos par contre m'a laissée davantage perplexe. Je suis toujours gênée lorsqu'on évoque LA femme car je ne sais pas ce que ça veut dire. De même lorsque l'on oppose femme soumise et femme puissante et que l'on fait du désir un enjeux entre les sexes dont il faudrait se méfier. Cela me paraît un peu simpliste. En tout cas, ce n'est clairement pas en phase avec ce que je vis chaque jour.
 
Mais pour la beauté de la danse, je ne regrette pas du tout ma soirée.
 
Les sept danseuses:
 
- Marine Chesnais
- Léa Dodik
- Sandrine Kolassa
- Johanna Mandonnet
- Clémentine Maubon
- Alissa Shiraishi
- Nele Suisalu

dimanche 27 janvier 2013

Savon de Marseille

J'adore le savon pour la toilette.
1) Son aspect un peu rétro est amusant.
2) Dans la salle de bain, sur un porte-savon, c'est un joli petit objet éphémère.
3) Et surtout, il laisse une agréable sensation de propre, avec une peau délicatement parfumée et jamais trop sèche.
Évidemment, quand on part en week-end, en vacances, le gel douche est plus pratique, et je l'adopte souvent en juillet et en août, surtout au camping, mais je le trouve bien moins agréable que mes petits savons que je suis toujours contente de retrouver.
 
J'utilise en ce moment un gros cube de savon de Marseille à l'huile d'olive Marius Fabre que j'ai acheté dans une petite boutique à Nice l'été dernier. J'aime son côté un peu brut, sa bonne odeur de propre et le fait qu'il laisse naturellement ma peau impeccable.
 

samedi 26 janvier 2013

Sixteen Jackies

Jusqu'à très récemment où je l'ai découverte en feuilletant un livre d'art, je ne connaissais pas cette oeuvre d'Andy Warhol datant de 1964, Sixteen Jackies.




Warhol duplique comme à son habitude des photos de Jackie Kennedy, véritable première dame de la Pop culture des années 1960, bête de mode et de tabloïds. Une icône comme toutes celles chères à l'artiste: Marilyn Monroe, Elizabeth Taylor, Debbie Harry...
Mais la force de cette oeuvre réside bien sûr dans le fait de marier des clichés du temps de la joie et de l'insouciance, avec le fameux tailleur Chanel rose bonbon de Dallas, à d'autres pris en plein drame, lors du retour dans Air Force One et lors des funérailles du président.
Comme dans une tragédie antique où le destin se joue des puissants, quelques heures suffisent à tout changer sans retour en arrière possible. Toute la dimension de rupture, dans l'histoire collective d'un pays comme dans la vie de cette femme, est rendue à merveille par les copier-coller et j'ai trouvé cette oeuvre vraiment bouleversante.
Elle se trouve au Walker Art Center de Minneapolis; quelque chose me dit que je ne suis pas prêt de la voir en vraie...

jeudi 24 janvier 2013

Ella Mae Morse

J'ai entendu un mélange de vieux rock et de country hier dans un salon de tatouage.
Je me suis remémorée un été il y a plusieurs années, je crois que c'était au Pays Basque mais peut-être que mes souvenirs se mélangent un peu. Ma petite voiture était bourrée à ras bord d'affaires de camping, de raquettes de plage, de nattes en paille. Des trucs de vacances, plutôt joyeux. J'étais la seule à conduire et par principe autant que que par plaisir, je ne prenais que les petites routes et passais ainsi pas mal de temps au volant. Je m'en rappelle à présent comme Adam devait se rappeler Éden vers la fin de sa vie.
Je me rappelle que sur le siège passager, quelqu'un me lisait Les héros oubliés du Rock'n Roll.
 
 
 

mercredi 23 janvier 2013

Cookie indigeste

Mon ami Aurélien et moi allons souvent au cinéma voir des avant-premières ou des projections-débats. Il a souvent des invitations, il m'arrive parfois de gagner des places et nous avons pris l'habitude d'y aller ensemble, ce qui nous a souvent réussi: soit nous avons découvert d'excellents films, soit nous avons vu de tels navets que nous en rigolons encore... L'intérêt, c'est de découvrir des choses que nous ne serions sans doute pas allés voir spontanément et d'élargir ainsi nos horizons, pour le meilleur ou pour le pire !
 
Quand nous allons à l'UGC des Halles, nous avons nos habitudes dans un petit resto des alentours, La Fresque, un endroit chaleureux, à la cuisine parisienne traditionnelle et plutôt bonne: j'aime leur andouillette et leur déco. Hier soir, pour ne pas rater la séance, nous sommes partis en catastrophe après le plat principal; nous aurions mieux fait de prendre un  vrai dessert.
 
 
 
 
Nous avons donc assisté à l'avant-première du film Cookie de Léa Fazer.
Des situations improbables, des rebondissements téléphonés, des pointes d'humour qui laissent de marbre..., l'ennui ne m'a pas lâchée. Les comédiens très plats ne parviennent pas à faire décoller un scénario qui ne l'est pas moins. Virginie Effira était bien meilleure dans la présentation de La Nouvelle Star qu'elle n'aurait pas du quitter...
Alors c'est vrai, on a les larmes aux yeux quand le petit garçon retrouve sa pauvre maman à l'autre bout du monde, mais qui ne ferait pas pleurer avec ça ? L'émotion facile agace plus qu'elle ne touche.
Aurélien m'a dit que deux répliques étaient vraiment bien trouvées, mais sur une heure et demie, peut-on réellement les mettre au crédit du film ?
Les Américains réussissent à la perfection ce genre de comédies romantiques légères mais pétillantes. (J'avais adoré The Holiday avec Cameron Diaz, Kate Winslet et Jude Law !) Mais ici, la recette ne prend pas: c'est trop cuit, c'est fade, c'est pas bon.
 
Cookie
un film de Léa Fazer, 2013.
 
The Holiday
un film de Nancy Meyers, 2006.

mardi 22 janvier 2013

Réglement de comptes en salle des maîtres



Cette comédie qui passe actuellement au Café de la Gare me paraît dans la lignée du théâtre, si ce n'est initié, du moins popularisé par la Troupe du Splendide dans les années 1970 et 1980. On part de ce qui est assez quotidien pour pointer les travers de notre époque, et je trouve que c'est réussi à partir du moment où c'est drôle. Et cette salle des maîtres d'une école maternelle  a tout bon puisqu'elle nous fait beaucoup rire. L'écriture, sans être exceptionnelle, est efficace, mais ce sont surtout les personnages qui sont joliment brossés, avec une mention spéciale pour la directrice d'école hystérique. Et le décor est très fidèle à la réalité des salles des maîtres dans les écoles parisiennes: une peinture saumon douteuse et carrément sale, du vieux mobilier, une bouilloire du siècle dernier... on s'y croirait !
Et autre plaisir de la pièce: repérer les enseignants dans le public !
"- Regarde elle, c'est la vraie maîtresse de maternelle...
- Ah ouais, c'est clair !"
 
de Fabienne Galula,
au Café de la Gare dans le 4ème.

Message personnel

Au Monsieur qui joue parfois de la cornemuse le lundi après-midi dans les couloirs de la station de Métro Place d'Italie:
 
"Arrêtez s'il vous plait, on ne vous a rien fait."

dimanche 20 janvier 2013

Do It Yourself !

Enfin, en tout cas, c'est ce que font ces trois créateurs de talent. Et comme tout le monde n'est pas forcément doué de ses dix doigts et de ses deux mains gauches, ils nous permettent d'acquérir quelques unes de leurs réalisations.
 
 
Du tissus liberty à profusion, des étoiles au crochet et de belles couleurs toutes douces, vous trouverez dans cette petite boutique en ligne de quoi faire rêver les petites filles. Personnellement, j'adore le mug avec son tour de tasse crocheté. Je crois que sous peu, en écrivant mon blog, je boirai mon thé dedans...
 

 
Mais que faire avec de vieilles cartes à puces bonnes pour le rebut ? Mais de belles boucles d'oreilles bien sûr ! Et également des bagues et des bracelets. Ces drôles de bijoux remportent la palme de l'originalité et également du juste prix, puisque tout est à moins de 15 €. Bravo !
 
 
La fibre artistique est indéniable chez cette jeune créatrice icaunaise qui paraît cultiver le paradoxe. Ses collections sont très colorées et semblent dans le même temps refléter un univers assez noir. Visitez la galerie "Pièces Uniques", qui est de loin ma préférée.

jeudi 17 janvier 2013

Douceur d'enfance

"La prison est au bout de la rue [...]
Le geôlier, en sa qualité de voisin, est un ami de la maison; il vient de temps en temps manger la soupe chez les gens d'en bas, et nous sommes camarades, son fils et moi. Il m'emmène quelquefois à la prison, parce que c'est plus gai."

L'enfant
Jules Vallès

Life on Mars ?


Peut-être enfin le coin idéal pour aller passer les vacances de février...


mercredi 16 janvier 2013

L'impérieuse nécessité de défendre la gynécologie médicale

L'actualité s'est fait écho ces derniers temps des débats sanitaires autour des pilules de troisième génération, remettant ainsi sur le devant de la scène la question de la gynécologie médicale dans notre pays.
Cette spécialité de santé publique joue un rôle primordial pour les femmes, en permettant le suivi et la prévention. Par exemple, nous avons une des meilleures survies à 5 ans d'Europe en ce qui concerne le cancer du sein et le taux le plus faible d'hystérectomies.
Les gynécologues ont aussi bien évidemment joué un rôle essentiel dans le développement de la contraception et de l'IVG, qui ont transformé la vie des femmes (et aussi des hommes bien sûr) de la façon que l'on sait.
Aujourd'hui, il est de plus en plus difficile pour nombres de femmes d'obtenir un rendez-vous en gynécologie. Dans le centre municipal de santé que je fréquente, la gynécologue va bientôt prendre sa retraite et ne sera pas remplacée.
 
Je vous invite à lire un article extrait du site du POI (Parti Ouvrier Indépendant) et qui met en lumière l'action du CDGM (Comité de Défense de la Gynécologie Médicale.)
 
 
... Et beaucoup d'autres données très intéressantes dans le livret paru suite aux Assises de défense de la gynécologie médicale, qui ont eu lieu à Paris, à l'hôpital de La pitié-Salpêtrière, le 28 mars 2010.

mardi 15 janvier 2013

Se brosser matin et soir

J'adore les cosmétiques: les savons à la rose, les crèmes, les lotions, les gommages, les laits hydratants, les galets pour le bain aux huiles essentielles, les masques pour le visage, les masques pour les cheveux, les rouges à lèvres, les vernis à ongles, les eye-liners bien noirs... Je vous jure que je pourrais continuer comme cela jusqu'au bas de la page, et peut-être même au-delà car je viens de me rendre compte que je n'ai pas du tout mentionné les parfums et eaux de Cologne...
 
Je sais que ça ne fait pas très sérieux, limite pétasse (faut dire ce qui est !), mais je m'en fiche, j'adore ça. Et de ce fait, j'aime bien essayer de nouvelles choses.
 
Ma dernière trouvaille, c'est cet objet un peu étrange:


 

La brosse VisaPure de Philips, qui permet un nettoyage optimal du visage.

Comment ça marche ?
Tout d'abord, cette brosse a un design très rigolo, à la limite du sex-toy, et une forme parfaitement ergonomique assurant une excellente prise en main. Elle est d'une simplicité d'utilisation réellement enfantine. Grâce à son système qui indique qu'il est temps de changer de zone, le visage est parfaitement nettoyé en une minute chrono: c'est extrêmement rapide. Cette rapidité et cette simplicité d'utilisation font que la brosse VisaPure s'intègre parfaitement à une routine de nettoyage au quotidien,  on peut d'ailleurs l'utiliser directement sous la douche, avec son produit nettoyant habituel (la crème lavante d'Uriage en ce qui me concerne.) Ce n'est pas un geste en plus, c'est le même geste en mieux.

Quel effet ça fait ?
La brosse est très douce: la peau est parfaitement propre sans être agressée le moins du monde. Les vibrations, qui induisent un effet massage relaxant, font de la toilette un moment de détente et de lâcher-prise, aussi agréable le matin que le soir. Bon pour la peau, bon pour le moral.
 
Quels sont les résultats ?
En quelques semaines, ma peau est plus nette (pores moins visibles), mon teint plus homogène et j'ai l'air beaucoup plus reposée (ridules atténuées, je n'en revenais pas !) Une nouvelle jeunesse ?!
 
Alors, ça vaut le coup ?
Oui, car les résultats sont assez bluffants. Et ça ne ressemble à aucun autre produit, donc je pense qu'il faut vraiment essayer la brosse avant de l'adopter, pour se faire sa propre opinion. Et là seul bémol: son prix, très élevé, sans doute trop. J'ai eu la chance de pouvoir me la procurer à moitié prix, et je trouve quand même que c'est toujours assez cher... Dommage, car je crains que ça ne l'empêche de trouver son public.

dimanche 13 janvier 2013

Où es-tu quand tu es dans mes bras ?

Mon ami Aurélien a écrit et réalisé un petit film pour le Festival Nikon.
Un couple somnole dans un train de banlieue, sous une douce lumière hivernale. Ils semblent si proches, si paisibles. Pourtant, leurs voix intérieures n'ont rien d'apaisées, débordantes de tensions à vif, qui finissent par questionner ce qui avait tellement l'air d'un bel amour.
 
 
N'hésitez pas à voter pour lui s'il vous plaît et même à laisser un commentaire.

samedi 12 janvier 2013

Nevers

Tu n'as rien vu à Hiroshima...
 
J'aimerais vraiment qu'Emmanuelle Riva reçoive l'Oscar de la meilleure actrice lors de la cérémonie en février prochain. Tout d'abord parce qu'elle était sublime dans Amour, un de mes films favoris en 2012. Ensuite parce qu'elle restera  pour moi inoubliable dans le chef d'oeuvre de Resnais et de Duras.
 
 
 
Et si je suis l'adage populaire en ne mettant pas tous mes oeufs dans le même panier, je choisis ensuite Jennifer Lawrence, qui aurait déjà du gagner la fameuse statuette en 2011 pour son rôle dans l'excellent Winter's Bone (selon moi, elle  y était bien meilleure que Natalie Portman dans le très moyen Black Swan...) Je concède qu'elle n'a depuis tourné que des navets, mais elle m'avait tellement enthousiasmée dans son rôle d'Antigone sauvageonne de l'Amérique white-trash !
 
Amour,
un film de Michael Haneke, 2012.
 
Hiroshima mon amour,
un film d' Alain Resnais (écrit par Marguerite Duras), 1959.
 
Winter's Bone,
un film de Debra Granik, 2010.

vendredi 11 janvier 2013

Bon anniversaire

11 janvier 1971, Aubervilliers.
 
Est-ce que vraiment il m'arrive encore de me demander à quoi je pense la nuit quand je ne dors pas ?
Et à quoi je pense dans mon bain ?
Quand je me brosse les dents.
Assise dans le métro.
Debout sur le quai. 
Au cinéma.
Au Monoprix.
 
Et oui, je devrais peut-être commencer par me coucher tôt.
 

mardi 8 janvier 2013

L'âge d'ange, si joli


 
Parfois, au travail, il n'y a personne, ou pas grand monde. Et pas grand chose à faire non plus. Enfin, rien de si fondamental quand on y réfléchit bien.
Et là, qu'est-ce que je fais ? Je lis. Le bonheur. Ce que j'aime mon métier !
Je sais que certains diront que si tout le monde faisait comme moi, la France serait à genoux, blablabla, blablabla. Moi je pense surtout que chacun ferait bien de lire davantage, au boulot ou ailleurs.
Aujourd'hui, j'ai lu un livre pour adolescents paru à L'École des Loisirs, très beau et très fort, qui retrace bien exaltation et la soif d'absolu propres à cet âge. Je me suis vraiment laissée gagner par l'émotion et la fuite en avant de ces deux mômes passionnés par la Grèce Antique.
Mais tout ça ne donne vraiment pas envie d'aller passer les vacances de février au Luxembourg !
 

dimanche 6 janvier 2013

Regarder la télé (avec mon chat)

Esprit, es-tu là ?



Les revenants, la série française de Canal + qui a fait parler d'elle cet automne, est en effet assez intéressante.
L'ambiance, pesante à souhait, est tout particulièrement réussie. Cette ville de plus en plus isolée, qui n'est pas sans évoquer Twin Peaks de Lynch, distille l'angoisse et emporte le spectateur dans son malaise. Car dans une histoire de revenants, l'enjeu est bien là: réussir à emporter l'adhésion. La peur et l'intérêt doivent être plus forts que les inévitables invraisemblances.
Les acteurs ont aussi leur part dans cette adhésion: ils campent des personnages auxquels on s'attache, et qu'on a envie de suivre. Il faut dire qu'il y a là une bonne partie de la fine fleur de la jeune garde française. Et mention spéciale à Céline Sallette qui est merveilleuse.
Ensuite, que dire ? Les morts ont une vraie part d'ombre et une bonne dose d'amertume. Sans parler des vivants ! Et tout ça ne donne vraiment pas envie d'aller passer les vacances de février à la montagne.
D'accord, ce n'est pas aussi bon que Zombie de Romero, mais quand même, vivement la saison 2...
 
Les revenants, série TV, France, 2012.
Fabrice Gobert
Avec: Céline Sallette, Clotilde Hesme, Pierre Perrier...

samedi 5 janvier 2013

Futile, sinon rien

Commencer l'année par une après-midi au hammam.
Alors non, malgré ce que disait une dame dans le sauna, transpirer ne permet pas d'éliminer instantanément foie gras et escargots. Mais se relaxer après les fêtes et se lancer dans 2013 avec la peau toute douce, ce n'est déjà pas si mal.
J'aime bien le hammam Les mille et une nuits, simple et chaleureux, même si quelques petits travaux d'entretien ne lui feraient pas de mal. Et aussi de nouveaux peignoirs ! Mais ça reste un espace de calme, où le hammam sent bon la rose et où on peut avoir le sentiment de s'évader en buvant du thé Kusmi (apporté dans mon thermos à fleurs...)
 


4 Passage Saint-Antoine
75011 Paris
 
Et l'Algothé de chez Kusmi, un délice !



jeudi 3 janvier 2013

Bouquiner tranquille...



Sous la forme d'un journal nous promenant de gentilles digressions en beaux portraits de scientifiques, Cédric Villani nous raconte la genèse du théorème qui lui a permis de recevoir la prestigieuse médaille Fields. Évidemment, on ne comprend rien aux énoncés mathématiques (moi en tout cas je n'y comprends rien !), mais tous les symboles, qui racontent finalement l'organisation de notre monde, acquièrent une dimension toute poétique. J'ai trouvé que c'était une chance de pouvoir côtoyer d'un peu près ces très grands esprits de notre époque.

New Year's Day

All is quiet on New Year's day
Nothing changes on New Year's Day.